Catégorie : DECOUVERTE

La merveilleuse histoire de Raffierkro, un village pour lépreux, fondé en 1963 par Gilbert Raffier

Fondé en 1963 par un médecin français du nom de Capitaine Docteur Gilbert Raffier, ce tout premier village pour lépreux, entièrement construit avec la contribution effective de certains malades de la lèpre d’alors, comprend aujourd’hui un hôpital-léproserie, un village entier avec une centaine de maisons « en dur », deux écoles (maternelle et primaire) de 12 classes, un marché couvert, des installations sportives, une église œcuménique et une mosquée, … et beaucoup d’autres projets de développement. La merveilleuse histoire humaine de Raffierkro racontée par Bouake360.

Partenariat AFOR-UAO : les étudiants du Master Droit Foncier en immersion à Dimbokro

Ils ont laissé le cadre douillet de leurs amphithéâtres pour descendre sur le terrain et apprécier par eux-mêmes, les réalités du foncier rural ivoirien. Depuis le mercredi 5 et ce, jusqu’à ce vendredi 7 mai 2021, les étudiants du Master Droit Foncier et Politiques Agricoles du Laboratoire juridique du Foncier de l’Université Alassane OUATTARA, effectuent une sortie académique dans la capitale de la région du N’ZI (Dimbokro), zone d’implémentation du PAMOFOR.

Venance Bahi le maitrisard en Allemand, reconverti interprète en Anglais puis manager

Aubin Venance Bahi est marié et père d’un enfant. Titulaire d’une maitrise en Allemand, il s’est d’abord essayé au métier d’enseignant en faisant de la vacation avant de se retrouver répétiteur puis interprète en Anglais. Reconverti par la suite commercial, il est aujourd’hui le chef d’agence à Bouaké d’une entreprise de production d’une boisson « thérapeutique » à base de produits naturels. Dans cette interview accordée à Bouaké360, l’ivoirien de quarante-un an revient sur le parcours de sa vie qu’il résume en une phrase : « le dur labeur est le chemin d’or que Dieu réserve à ceux qu’ils approuvent ». Pour lui, « nos jeunes souffrent parce qu’ils sont sans repère ni modèle à imiter ».

M’Bandama Serge « le briquetier » du Banco

M’Bandama kouadio Serge, la quarantaine révolue est ivoirien et père de 4 enfants. Patron d’une briqueterie artisanale au quartier Banco, à Bouaké, dans la deuxième ville ivoirienne, il revient dans cet entretien accordé à un journaliste de bouake360.com, sur la passion qui le lie à son métier de bâtisseur et en profite pour lancer un appel à la prise de conscience de la jeunesse ivoirienne.

Ces « cabreurs » de vélo de Bouaké qui aspirent à la catégorie Pro

Leur âge varie entre quatorze et dix-neuf ans, ils ont une passion en commun, le vélo. Cette affection, ils l’ont transformée en une sorte de sport extrême et d’action, où s’entremêlent wheelings (cabrages), courses à fond, pirouettes, ou autres free-styles ainsi que des randonnées à travers la ville. Ils affirment apporter quelque chose d’original dans la pratique du sport cycliste en Côte d’Ivoire et rêvent de passer à la catégorie professionnelle. Bouaké360 est parti à leur découverte.