SOCIETE

Bonne gouvernance : restitution des travaux du mécanisme d’évaluation par les pairs dans la vallée du Bandama


Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La salle de conférence du marché de gros de Bouaké a servi de cadre de réflexion le samedi 25 Septembre 2021 sur l’atelier de restitution des travaux de la Commission nationale du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CN-MAEP) menés par le coordonnateur Traoré Tidiane dans le district de la vallée du Bandama.

La CN-MAEP est un projet de l’Union Africaine (UA) qui consiste à porter un regard critique sur la gestion de la démocratie ainsi que sur la bonne gouvernance dans les États africains qui ont ratifiés le décret.

Le coordonnateur Traoré Tidiane a fait savoir que ce projet consiste à juger la gouvernance en Côte d’Ivoire afin de contribuer à son amélioration.

« Nous sommes là, pour juger la démocratie et la bonne gouvernance dans nos différents pays. Nous nous sommes rencontrés en septembre dernier pour travailler sur ce projet et la population a apporté sa contribution sur comment se passe la gouvernance en Côte d’Ivoire », a indiqué M. Traoré, ajoutant que les réponses reçues ont été consignées dans un rapport qui a été ensuite étudié par les parties prenantes à savoir, la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG) et l’Inspection générale de l’État (IGE).

Selon Traoré Tidiane, le projet CN-MAEP s’articule autour de quatre axes que sont la démocratie et les droits fondamentaux renforcés pour une paix durable, le leadership transformateur national ainsi que l’amélioration de l’efficacité des politiques publiques et la gouvernance des entreprises et enfin la lutte contre la corruption et des infractions assimilées renforcées.

« Les populations ont proposé plusieurs solutions qui pourront les permettre à améliorer leur condition de vie et de travail », a-t-il conclu.

Marie Jeanne Ahouo, une participante, a salué ce projet qui a permis d’exposer sur différents problèmes vécus par les populations. Dans la foulée, elle a invité les autorités paysannes à inclure la femme dans les projets de développement.

« Nous demandons aux autorités paysannes d’octroyer des terrains aux femmes afin qu’elles puissent cultiver. Tout ce qui concerne le développement en Côte d’Ivoire, est cher à notre niveau. On espère que le gouvernement prendra en compte nos suggestions », a-t-elle lancé.

Eliezer Rodemi

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